La fiscalité en France
Montants en EUR, vérifiés le 6 août 2026.
France : ce qui se passe en cas de décès, lorsqu'un bien immobilier ou des placements sont transmis — l'existence ou non d'une imposition et la personne qui la supporte. Freeholt ne modélise pour ce pays ni l'impôt sur le revenu, ni les revenus de capitaux, ni l'épargne retraite : cette page ne les aborde donc pas. Établi à partir de la table qui alimente l'application Freeholt.
Les successions et ce qui se passe en cas de décès en France
L'impôt frappe la part reçue par chaque héritier, à un taux qui dépend de son lien de parenté avec le défunt.
L'impôt pèse sur chaque héritier plutôt que sur la succession dans son ensemble : l'identité des héritiers et la proximité du lien de parenté modifient donc le montant dû.
Le taux le plus élevé applicable à une catégorie d'héritiers est de 60 %.
Ce taux maximal correspond au cas le plus défavorable et non à un taux promis à quiconque. Il s'applique à la catégorie d'héritiers la moins favorisée, en général des personnes sans lien de parenté ; un enfant qui hérite de son parent est normalement bien moins imposé.
Tout ce qui revient au conjoint ou au partenaire enregistré est exonéré, sans plafond.
Ces règles ont été vérifiées le 6 août 2026. Freeholt modélise les règles du pays et non un testament en particulier : ce qu'une succession donnée paiera dépend encore de qui hérite et de ce qu'elle contient.
Ce qui s'est réellement passé ici
L'historique propre à ce pays, année par année. Rien sur cette page n'est emprunté à un autre pays. Parcourez un graphique pour lire une année.